Lundi 28 avril 2008
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10:02
L'ivresse portée par le vent de la mer tue le désenchantement
de Némésis .
Par Tiphaine
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Lundi 28 avril 2008
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09:51
Les mystérieuses fées refleurent la fleur de l'enfance sous la lune .
Par Tiphaine
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Lundi 21 avril 2008
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15:34
On peut remarquer une présence du champ lexical de la mort dans ce recueil:
-p.18: mort
-p.21: os, squelette
-p. //: religion
-p.23 : défunts
-p.28: fosse commune, disparus
-p.36: sa mort
-p.61: inanimé
-p.69: âmes mortes
-p.77: deuil
-p.83: pourris
-p.92: massacres
Serait-ce pour suggérer que le monde court à sa propre mort?
Par yoann
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Dimanche 20 avril 2008
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19:10
Chaque étreinte n'est qu'adultère
Et chaque serment trahison
Tu rèves qu'à la fin du bal
Tes amours ressuciterons.
Par Marine C
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Dimanche 20 avril 2008
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Elle
Poème de Jean-Claude Pirotte
réécrit par Etienne
et lu par les Brigades d'Intervention Poétique
CLIQUER SUR L'IMAGE
POUR AVOIR LE SON :
Source : Fleur de saison par Emilie
Simon
Quand elle était à l'asile
Son
voyage était entre les murs,
C'est pourquoi tu voulais y vivre.
Sa chevelure serpente la nuit
Comme si tu pouvais la saisir.
La fleur unique de l'oubli.
Par Première L1
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Samedi 19 avril 2008
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19:12
Il te dira que je suis la vie
Celle que tu mènes, je suis ici
Celle que tu rêves je suis aussi
Et ce que je ne suis pas
Aujourd'hui je le suis déjà
Mais c'est sur, il ne nous arrivera rien
ce qui était n'était rien.
Par Marine C
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Vendredi 18 avril 2008
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14:06
Quand la rime à rime est la rime
Et que ta mère harpie intime
Déchire tes dessins obscènes
Et t'accuse de tous les crimes
Par Marine C
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Jeudi 17 avril 2008
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18:56
Il neige dans un piano
"Il pleut" me dit l'écho
La grèle est devenue
Frèle et presque incongrue
Les parapluies n'existent plus.
Par Marine C
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Jeudi 17 avril 2008
4
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18:18
chevelure qui serpente autour des
reins,
La nymphe qui va, chantant son nom dans la forêt du temps s'avance
dans les brumes.
son visage blême apparait fugitivement, un sourire de lune aux lèvres.
Quand la lune éclairait ses larmes, son beau regard triste observait à la d é r o b é e.
On entendait trouble in mind p o r t é par le v e n t de la m e r.
reste avec tes songes navrés ,
every think I had is gone
L'ombre s'était évanouie ...
lien image *
Par Tiphaine
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Jeudi 17 avril 2008
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16:32
l'éternelle perle d'eau peint les
couleurs du
feu dans la nuit d'encre indélébile .
lien photo :*
Par Tiphaine
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Jeudi 17 avril 2008
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13:13
J'écoute le bruit ordinaire du futur dans un coquillage.
Demain s'avance dans les brumes
Après-demain c'était hier
Les dimanches sont
des lundis
Aujourd'hui n'est jamais à l'heure :
Je sais que d'aujourd'hui l'image a disparu depuis hier.
Mon nom, je l'ai perdu
vivant dans l'autre temps.
Fais la complainte de tes heures
Je suis né bien après ma mort
Je rime après avec avant
Et si j'étais né dans cent ans ?
Par Tiphaine
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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Lundi 14 avril 2008
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15:27
Ce recueil semble dévoiler le pessimisme de l'auteur
sur la société actuelle.
Pour l'illustrer, je renvoie aux vers p.40 :
" Ce n'est pas l'heure ou bien serait-ce
Déjà trop tard pour embarquer
Vers d'autres ports où le vent glisse
Dans les ruelles de regrets "
vers p.43 :
" Ton avenir ? une tumeur "
ou encore p.93 :
" Des siècles indifférents
Que diront nos frères futurs
(si la terre est encore vivante) "
Par yoann
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Publié dans : Jean-Claude PIROTTE
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